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PREMIER EMPIRE NAPOLEON
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decoL’immortel Empereur

Il m’a semblé intéressant, de faire un point sur les actions plus marquantes, dans lesquelles Napoléon, le général Bonaparte, le Premier Consul puis l’Empereur a risqué sa vie, d’être fait prisonnier et blessé (même par des petits accidents comme les chutes.) Cette longue recherche avec l’aide de plusieurs livres permet de montrer que Napoléon risquait beaucoup de sa personne, temps sur le plan civil que militaire, et que sur un champ de bataille il se comportait aussi courageusement qu’il était excellent stratège. Excusez-moi pour les éventuelles erreurs.

- Début mars 1793 - Tentative d’assassinat sur Bonaparte à Bonifacio, place Doria, non loin du corps de garde et de la caserne, par des marins, il fut dégagé par des volontaires.

- Mercredi 27 avril 1793 - Ayant voulu se rendre aux îles Sanguinaires pour inspecter la tour de la Parata, Bonaparte fut prévenu secrètement que, chemin faisant, une tentative d’assassinat aura lieu contre lui. Il revient alors sur ses pas.

- Vendredi 15 novembre 1793 - Au siége de Toulon, assaut inopiné du fort Mulgrave. Bonaparte se rendit sur les lieux, mais sur une poussée anglaise violente, les Français rompirent le combat, il eut le visage ensanglanté par une légère blessure au front.

- Lundi 16 décembre 1793 - Au siége de Toulon, bombardement avant l’attaque décisive contre Toulon. Le vent d’un boulet jeta Bonaparte à terre.

- Mardi 17 décembre 1793 - Lors de l’attaque décisive contre Toulon, Bonaparte a un cheval tué sous lui en sortant du village de Seyne, lors de l’attaque du fort Mulgrave, puis pendant le combat, il reçut un coup d’esponton dans la cuisse. Il fut soigné par Joseph-François Hermandez, aide-chirurgien de la Marine.

- Dimanche 8 mai 1796 (19 floréal, an IV) - Pendant la campagne d’Italie, sous les murs de Pizzighetone, Bonaparte est salué par une grêle de boulets qu’il subit, impassible, tempêtant contre ses officiers qui ont peur.

- Lundi 30 mai 1796 (11 prairial, an IV) - Après le combat de Borghetto, Bonaparte déjeunait à Valeggio avec Masséna et Murat, au rez-de-chaussée d’une maison, quand une patrouille de cavalerie autrichienne jeta la panique parmi l’état-major. Bonaparte se sauva par une fenêtre pour ne pas être fait prisonnier, puis les généraux se sauvèrent en escaladant un mur. (Depuis ce jour-là il n’a occupé, comme quartier-général, que des pièces au premier étage. Cela se vérifie dans presque tous ses quartiers-généraux.)

- Dimanche 31 juillet 1796 (13 thermidor, an IV) - Partant de Roverbello, il passa à Gaïto. Sur la route, Bonaparte faillit tomber dans une embuscade faite par des Croates.

- Dimanche 11 septembre 1796 (25 fructidor, an IV) - Echauffourée à Cerea où Bonaparte manqua d’être fait prisonnier.

- Lundi 15 novembre 1796 (25 brumaire, an V) - Peu avant le passage du pont d’Arcole, le cheval de Bonaparte appelé « Calumet » est touché et s’abat mortellement blessé entraînant son cavalier dans le marais. Après, voyant que ses troupes hésitent à franchir le pont sur l’Alpone ; il prend un drapeau et s’élance sur le pont, suivi par son état-major et ses soldats. Muiron et Elliot sont tués à ses côtés alors que Vignolle et Lannes sont blessés.

- Samedi 14 janvier 1797 (25 nivôse, an V) - A la bataille de Rivoli, Bonaparte changea de cheval car le sien, un arabe gris, venait d’être touché.

Bonaparte à la bataille de Rivoli, le 14 janvier 1797, par Philippoteaux
Bonaparte à la bataille de Rivoli, le 14 janvier 1797, par Philippoteaux
(Musée National du château de Versailles et des Trianons)

- Entre le 8 et le 13 mars 1799 (18-23 ventôse, an VII) - Bonaparte visita l’hôpital de Jaffa, et aida un infirmier turc a soûler et transporter un blessé pestiféré.

Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, le 11 mars 1799, par Gros
Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, le 11 mars 1799, par Gros
(Musée du Louvre)

- Le 1er avril 1799 (12 germinal, an VII) - Lors du siége de Saint-Jean d’Acre, Bonaparte dirigea le deuxième assaut où il faillit être tué par les éclats d’une bombe et les débris d’un mur qui s’effondrait.

- Jeudi 23 mai 1799 (4 prairial, an VII) - Lors de la retraite de Syrie, après l’échec de Saint-Jean d’Acre, escarmouches sur la route de Césarée à l’embouchure de l’El-Haddar. Bonaparte échappa de près à la balle d’un ennemi embusqué dans un buisson.

- Mercredi 30 octobre 1799 (8 brumaire, an VIII) - Le matin à Mortefontaine, Bonaparte fit une promenade à cheval avec Regnaud. Alors qu’ils revenaient, le long des étangs, à travers les rochers, le cheval de Bonaparte s’abattit, il fut lancé à 12 ou 15 pieds. Car il était sans connaissance il fallut des heures pour le remettre.

- Samedi 5 avril 1800 (15 germinal, an VIII) - A Paris, le soir du 5 avril, le Premier Consul se rendit au théâtre, ont répandu le bruit qu’il y aurait ce soir-là un attentat contre lui. La garde se rangea à l’entrée du théâtre lorsqu’un particulier en redingote grise survint et dit : « Voilà bien du bruit pour peu de chose. »

- Mardi 20 mai 1800 (30 floréal, an VIII) - Lors du passage du col du Saint-Bernard, la mule sur laquelle est monté le Premier Consul manqua de tomber dans l’abîme de la Dranse, le guide Costaz le retint juste à temps. Quelques soldats firent une chute mortelle.

- Dimanche 25 mai 1800 (5 prairial, an VIII) - Lors de la campagne d’Italie, le Premier Consul, escorté par 25 chasseurs du 2e régiment traversa le défilé du mont Jovet. Il se trouvait avec Duroc dans une bifurcation du chemin, à 300 m en avant de l’escorte lorsqu’ils sont surpris par une patrouille de cavalerie autrichienne dont l’officier les somme de se rendre. L’escorte arriva finalement et ce fut les Autrichiens qui furent pris.

- Lundi 26 mai 1800 (6 prairial, an VIII) - Au combat de la Chiusella. Le Premier Consul, Duhesme, Boudet sont derrière la 40e demi-brigade. Un moment menacés, ils mettent l’épée à la main.

- Mercredi 24 décembre 1800 (3 nivôse, an IX) - A Paris, rue Saint-Nicaise, le Premier Consul échappa au complot des royalistes (attentat de la machine infernale) ; ils avaient projeté de faire sauter, avec un tonneau de poudre placé sur une charrette, la voiture de Bonaparte, un soir qu’il se rendait à l’Opéra où l’on jouait l’oratorio de Haydn : La Création du Monde ; une explosion formidable éclata à 8 heures et quelques minutes, juste après le passage de la voiture consulaire, mais le Premier Consul ne fut pas atteint ; plusieurs maisons furent démolies, vingt-deux personnes furent tuées et cinquante furent blessées.

Explosion de la machine infernale rue Saint-Nicaise (24 décembre 1800)
Explosion de la machine infernale rue Saint-Nicaise (24 décembre 1800)

- Dimanche 11 juillet 1802 (22 messidor, an X) - A Mortefontaine, au cours d’une promenade en barque. Le général Bernière qui était auprès de Bonaparte, tomba dans l’eau et le Premier Consul le suivit, la frayeur fut si vive qu’il fallut songer à le faire revenir à lui, tandis que d’autres s’occupaient de sauver son compagnon prêt à se noyer.

- Dimanche 8 mai 1803 (18 floréal, an XI) - Accident à Saint-Cloud. Le Premier Consul voulu mener une calèche à six chevaux pour les accrocher et fut jeté à terre.

- Mercredi 22 juin 1803 (3 messidor, an XI) - Le Premier Consul alla à chasse à Marly et se blessa très légèrement au doigt en tirant un sanglier.

- Dimanche 1er janvier 1804 (10 nivôse, an XII) - A Boulogne, en traversant le port, le cheval du Premier Consul buta contre un câble et tomba. Le Premier Consul fut précipité dans l’eau, mais comme elle n’était pas profonde en cet endroit, il dit en riant : « Ce n’est qu’un bain. » Il alla changer de vêtements à la Tour d’Ordre.

- Jeudi 19 juillet 1804 (30 messidor, an XII) - A Boulogne, Napoléon fit appareiller quelques bateaux. En gagnant le large l’escadre anglaise tira sur lui.

- Mardi 15 octobre 1805 (23 vendémiaire, an XIV) - A Elchingen, une batterie ennemie tira sur l’Empereur et son escorte.

- Dimanche 1er décembre 1805 (10 frimaire, an XIV) - A Austerlitz, l’Empereur s’aventura si près des avant-postes ennemis qu’il manqua d’être fait prisonnier par les cosaques.

- Samedi 22 avril 1809 - A Eckmühl, il rendit visite au général Cervoni qui se trouvait dans sa tente ; Napoléon lui dicta quelques ordres et ressortit ; quelques secondes après un boulet de canon tua le général Cervoni.
- Dimanche 23 avril 1809 - Lors du siège de Ratisbonne, il fut blessé au talon par un coup de feu tiré par un fusil de rempart. L’Empereur dit froidement : « Ce ne peut être qu’un Tyrolien. Ces gens sont très adroits. » Le chirurgien Yvan fit le pansement de la blessure sur place, qui sans être profonde, était très douloureuse. La contusion avait frappé sur un nerf et le pied était déjà enflé par la chaleur des bottes que l’Empereur n’avait pas, dit-on, quitté depuis trois jours. Il était si impatient qu’il remontait à cheval alors que son pied était encore entre les mains des chirurgiens. Il souffrait tellement qu’on fut obligé de le soutenir afin qu’il put enfourcher sa selle.

Napoléon blessé au pied devant Ratisbonne, le 23 avril 1809, par Gautherot
Napoléon blessé au pied devant Ratisbonne, le 23 avril 1809, par Gautherot
(Musée National du château de Versailles et des Trianons)

- Samedi 13 mai 1809 - Lors d’une ronde nocturne des factionnaires, l’Empereur interpellé par un soldat nommé Coluche, qui ne le reconnaissant pas, lui dit : « Si tu avances, je te f… ma baïonnette dans le ventre ! ».

- Dimanche 21 mai 1809 - Le premier jour de la bataille d’Essling, un coup de feu lui déchire la botte, le bas et la peau de la jambe gauche. Le général Walther lui dit : « Retirez-vous, ou je vous fait enlever par mes grenadiers. »

- Jeudi 6 juillet 1809 - A la bataille de Wagram, un obus de 8 éclate devant le cheval de l’Empereur. Un autre effleure Oudinot. « Sire, on tire sur l’état-major, lui dit-on – A la guerre, tous les accidents sont possibles » répondit-il (Cela se passe à 800 m de Braumendorff.)

- Jeudi 12 octobre 1809 - Lors d’une revue dans la cour du château de Schonbrünn, à Vienne, le général Rapp écarta un jeune homme qui s’efforçait d’approcher l’Empereur avec un couteau dans le but de le tuer.

- Dimanche 1er juillet 1810 - L’Empereur se rendit avec l’Impératrice à Paris, pour assister à la fête donnée par l’ambassadeur d’Autriche, Schwartzenberg. Un incendie terrible se déclara et fit de nombreuses victimes.

- Mardi 23 juin 1812 - Lors d’une reconnaissance de L’Empereur près du Niémen, à toute bride, Duroc, Berthier, Caulaincourt, Bessières, Davout, Haxo, le suivirent à peu de distance : « Ils virent tout à coup son cheval faire un brusque écart, lui-même tourner sur sa selle, tomber et disparaître. On s’élança à l’endroit où il était tombé. Il était déjà debout et s’était relevé de lui-même, sans autre mal qu’une contusion à la hanche ; il se tenait droit et immobile près de son cheval frémissant. Un lièvre qui passait entre les jambes de l’animal avait occasionné le bond qui avait désarçonné le cavalier, toujours négligeant à cheval et distrait. Il ne proféra pas une parole. Subitement assombri et comme frappé il se remit silencieusement en selle, et le petit groupe de cavaliers reprit sa course à grande allure. »

- Mercredi 16 septembre 1812 - Lors de l’incendie de Moscou, à 4 h, comme l’embrasement était général, on éveilla l’Empereur. Il sortit à pied dans la cour du Kremlin vers 9 h 30, et se rendit à l’arsenal, proche du Kremlin, tout à coup, l’arsenal s’embrasa, il sortit au milieu de l’incendie et avança dans une chaleur étouffante, un mouchoir sur la bouche, des brandons tombaient autour de lui.

- Dimanche 25 octobre 1812 - Le lendemain de la bataille de Malojaroslawetz, lors d’une reconnaissance, il manqua d’être surpris et enlevé par les cosaques de Platov ; Murat, Rapp, Bessières, durent mettre le sabre à la main pour le protéger jusqu’au moment où les dragons de la garde vinrent le délivrer.

- Samedi 1er mai 1813 - A la veille de la bataille de Lützen, un boulet atterrit au milieu de l’état-major, Bessières fut tué à quelques pas de l’Empereur.

- Samedi 22 mai 1813 - A Markersdorf, L’Empereur galopa à l’avant-garde avec son état-major et son escorte, puis grimpa les collines avec les voltigeurs. Des boulets tombèrent. Ce groupe de cavaliers chamarrés attira l’attention des artilleurs ennemis. Un chasseur de l’escorte fut tué. Plus tard, un boulet siffla, frappa un arbre, ricocha, tua le général Kirgener commandant le génie de l’armée, puis déchira les entrailles du général Duroc, grand-maréchal du Palais, non loin de l’Empereur.

- Jeudi 27 mai 1813 - A Liegnitz. Sur la route, depuis Bunzlau, L’Empereur s’avança jusqu’à Michelsdorf où il trouva le chemin barré par quelques régiments de cavalerie ennemie. L’infanterie française était encore en arrière. Les Russes s’avancèrent. Ils étaient tout près de l’Empereur qui restait tranquillement à pied sur la grande route le dos tourné à l’ennemi. Il fit avancer douze pièces et dit en plaisantant à Berthier qui lui faisait observer que l’ennemi s’approchait beaucoup : « Eh bien, nous avancerons aussi. » Peu après, la cavalerie russe ayant reçu quelques décharges, évacua toute la contrée jusque derrière Liegnitz.

- Samedi 30 octobre 1813 - A la bataille de Hanau. L’Empereur s’était arrêté au milieu de la forêt, non loin du coude qu’y fait la route. Il se promenait de long en large sur le chemin, donnant des ordres et causant avec Caulaincourt. Un obus tomba près d’eux. Caulaincourt se plaça aussitôt entre Napoléon et le danger. Leur conversation continua comme si rien ne les menaçait. Autour d’eux, on respirait à peine. Heureusement, l’obus, enfoui dans la terre, n’éclata pas.

- Samedi 29 janvier 1814 - Lors de la bataille de Brienne, le chef d’escadron Gourgaud, son premier officier d’ordonnance, tua à bout portant deux cosaques qui s’apprêtaient à tuer l’Empereur (La lance d’un des cosaques effleura sa poitrine, heureusement, elle glissa sur sa croix de la Légion d’honneur).

- Dimanche 20 mars 1814 - A la bataille d’Arcis-sur-Aube, il ramène lui-même des conscrits qui se débandaient et pousse son cheval sur un obus à mèche. L’engin explosa, soufflant cheval et cavalier. Napoléon se releva indemne, tandis que sa monture éventrée resta sur le sol. Il prit un autre cheval et continua de diriger les combats.

- Mercredi 13 avril 1814 - A Fontainebleau, dans la nuit du 12 au 13, L’Empereur tenta de s’empoisonner. Heureusement il vomit le poison.

- Mardi 26 avril 1814 - Lors du voyage vers l’île d’Elbe, L’Empereur endosse l’uniforme autrichien du général Koller, commissaire des alliés, pour ne pas être reconnu par la foule hostile.

- Jeudi 2 mars 1815 - Le lendemain du débarquement de Napoléon dans le golfe Juan, Napoléon bivouac. Un cordon de grenadiers le protégeait contre les curieux qui le regardaient en silence. Aucune manifestation de sympathie. Un boucher le mit en joue par-dessus un mur de clôture. Il eût fait feu si un voisin, redoutant les représailles qui suivrai le geste, n’avait empêché le boucher de tirer.

- Mardi 7 mars 1815 - A Laffrey, lors du retour de l’île d’Elbe, un bataillon du 5e de ligne barra la route. L’Empereur quitta sa voiture, monta à cheval. A une portée de pistolet de la troupe, il descendit de cheval et s’avança, seul. Il se présenta devant les soldats et lança l’apostrophe célèbre : « Soldats du 5e de ligne, reconnaissez-moi ! S’il en est un, parmi vous, qui veuille tuer son général, son Empereur, il le peut : me voilà » « Feu » hurla le chef de bataillon Randon. Rien ne se passa.

- Samedi 17 juin 1815 - Veille de Waterloo, l’Empereur arriva le soir à Genappe à la poursuite de l’armée anglaise. On tira encore sur lui au canon.

- Dimanche 18 juin 1815 - Vers 18 heures, à la bataille de Waterloo, l’Empereur se trouve juste à côté du général Devaux de Saint-Maurice, de l’artillerie à cheval de la Garde ; ce dernier eut la tête emportée par un boulet de canon. Puis vers 20 h 15, il se jeta en désespéré vers les rangs ennemis, mais son entourage le retint.

L’Empereur mourut finalement à Longwood, le 5 mai 1821, à 5 heures 49 du soir, mais l’immortel d’Arcole, d’Austerlitz, d’Essling, de Wagram et de Sainte-Hélène…, vit toujours et continuera de vivre en tous les passionnés par son extraordinaire épopée. Vive l’Empereur !

Jérémy Grossmann

deco Sources :
  • Itinéraire de Napoléon au jour le jour, 1769-1821, de Jean Tulard et Louis Garros, Tallandier.
  • Les campagnes napoléoniennes, d’Alain Pigeard, Editions Quatuor.
  • Napoléon, le chant du départ, de Max Gallo, Editions Robert Laffont.
  • Napoléon, le soleil d'Austerlitz, de Max Gallo, Editions Robert Laffont.
  • Napoléon, l'Empereur des rois, de Max Gallo, Editions Robert Laffont.
  • Napoléon, l'immortel de Sainte-Hélène, de Max Gallo, Editions Robert Laffont.
  • Histoire populaire de la Révolution française, grands faits, grandes journées, par G. Dhombres.

 

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