Edition La Vouivre
Nouveautés
Vol. XXII :
Edward Stanley, Lettres de France et d’Espagne(1803-1816).
Édition traduite et annotée de Hubert Pichelin. ( première édition en français)
1 vol. de 204 pp., ill., cartes , index. ISBN : 2-912431-15-8 Prix Public : 45,00€
En juin 1802, Edward Stanley entreprit le premier de ces voyages à l’étranger qui, tout au long de sa vie, demeurèrent sa forme favorite de loisirs. Il visite Rouen, Paris, Lyon alors que la France sort de la Révolution, continue en Espagne par Malaga et Gibraltar.
En juin 1814, il se précipite à Paris et assiste à la Première Restauration. Fin 1815, il effectue un dernier voyage sur le continent et suit les traces de Napoléon de Paris à Waterloo.
Enrichies de mille anecdotes et rencontres savoureuses, les lettres d'Edward Stanley donnent un aperçu teinté d'ironie sur la société française à deux moments clefs de son histoire. Admirateur de l'Empereur, Edward Stanley sait aussi croquer sur le vif les officiers français désenchantés, les alliés prétentieux et le petit peuple dans leur quotidien. Son témoignage inédit apporte un éclairage humain sur les épisodes tragiques du début du XIXe siècle.
Vol. XXIII :
César Lavirotte, Mémoires d’un Inspecteur des Finances, officier de la République et de l’Empire (1773-1859). Édition et notes de P.-F. Pinaud. (Inédit)
1 vol. de 144 pp., ill., carte , index. ISBN : 2-912431-18-2 Prix Public : 30,00€
Le manuscrit intitulé par César Lavirotte " Notes intimes et commémoratives de mon pèlerinage à travers les sentiers raboteux que j’ai suivis pendant ma longue et obscure vie. " que nous publions ici est inédit.
La Révolution éclate alors que Lavirotte est aspirant à l’école d’artillerie d’Auxonne où il rencontre Napoléon Bonaparte. Il fait campagne, de 1793 à 1798, à l’état-major de l’armée du Nord auprès des généraux Saint-Germain, Dardenne, Souham, Malher, Rostollant et du futur maréchal Brune. À l’armée de Hollande en 1799 et 1800, à l’armée de l’Ouest en 1801 et 1802, Lavirotte retrouve le maréchal Brune sur les côtes de la Baltique et le suit à travers les guerres de l’Empire.
Grâce à ses relations maçonniques, il devient vérificateur des comptes et découvre l’Italie. En 1811, il entre à l’Inspection générale du Trésor et conduit un convoi d’or d’Italie en Pologne. Il est nommé sous-inspecteur de 2e classe en 1813, inspecteur de 2e classe en 1819, puis de 1re classe en 1822. Il devient receveur particulier des finances et exerce à Saint-Etienne dans la Loire, puis à Autun.
Érudit local, membre de l’Académie de Dijon, fondateur et animateur de la Société Éduenne des Lettres Sciences et Arts, il publie en 1837, " Les Annales de la Ville d’Arnay-Le-Duc ".
Dans un style modeste ou passionné, parfois plein d’humour, ce Bourguignon traverse l’Empire et nous raconte sa vie, entre guerre et bureaucratie, entre haute finance et basse misère.
Vol. XXIV :
Maximilien von Thielen, Souvenirs de guerre d’un vétéran autrichien sur les campagnes de 1805 à 1815. Traduction et notes de Mme M. Gendreau. ( première édition en français)
1 vol. de 348 pp., notices biblio., cartes, index. ISBN : 2-912431-19-0 Prix Public : 82,00€
Ces souvenirs d’un officier autrichien appartenant à l’état-major de Schwartzenberg durant la campagne de 1814 suivent et commentent la chute de l’Empire avec rigueur et souci du détail.
Jeune officier autrichien, Thielen évoque tout d’abord la vie de garnison et ses premières campagnes dans le régiment des cuirassiers du prince-royal, de 1805 à 1809. Il participe avec lui aux batailles d’Essling et de Wagram.
Devenu aide de camp, il est attaché en 1813 au général Radetzky, chef d’état-major de l’armée de Bohême commandée par le prince Schwarzenberg. Sous ses ordres, Thielen analyse la stratégie de l’armée alliée et observe l’empereur Alexandre ainsi que les généraux autrichiens ou prussiens.
Durant sa retraite, Thielen écrit et publie de nombreux articles sur la campagne de 1814. Il interroge Metternich sur la politique de l’Autriche sous l’Empire et correspond avec d’anciens généraux. Ses souvenirs, publiés pour la première fois en français, sont également émaillés de nombreuses lettres de Schwartzenberg, qu’il admire et défend contre les attaques des historiens prussiens et russes. |