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Empire PREMIER EMPIRE NAPOLEON
nouveautes Les Armées / Uniformes
 

deco L'organisation Générale des Armées du Premier Empire

deco Les Armées
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deco Dictionnaire des uniformes
   

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deco Grand-duché de Wurzbourg English text
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deco Historique

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Infanterie
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Régiment d'infanterie
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Chevau-légers
decoArtillerie
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Artillerie à pied
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Train d'artillerie
decoForces territoriales
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Troupes de garnison
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Chasseurs volontaires
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Infanterie
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Cavalerie
Wurzbourg

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L’Archiduc Ferdinand, Grand-duc de Toscane et frère de l’Empereur d’Autriche, doit céder en 1801 son duché qui est d’abord intégré au royaume d’Etrurie puis annexé à l’empire en 1807.
En dédommagement, Ferdinand reçoit les terres de l'archevêché de Salzbourg. En 1805, dans un geste de conciliation envers l’Autriche, il est élevé au rang de grand-duc régnant sur le grand-duché de Wurzbourg. Ce nouvel état est créé par le Traité de Presbourg autour de l’ancien évêché de Wurzbourg. Le duché adhère à la Confédération du Rhin le 30 septembre 1806 et son contingent militaire est fixé à 2000 hommes.
Les forces wurzbourgeoise servent fidèlement la Confédération pendant les campagnes d’Allemagne de 1806 et 1807, en Espagne de 1808 à 1813 et pendant les campagnes de Russie et d’Allemagne en 1812 et 1813.
Le duché est envahi par les forces austro-bavaroises en octobre 1813, et quitte le Confédération pour se ranger dans le camp coalisé le 26 octobre 1813. Ses troupes participent à la fin de la campagne dans l’armée du prince de Hesse-Homburg.
Ferdinand abdique le 2 juin 1814 et retourne à la tête du duché de Toscane, le duché est alors mis sous tutelle bavaroise. Par décision du Congrès de Vienne, le duché de Wurzbourg disparaît et ses terres sont intégrées au Royaume de Bavière.

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Infanterie

Régiment d’infanterie

Le grand-duc crée en 1806 un régiment d’infanterie de deux bataillons organisés sur le modèle autrichien avec une compagnie de grenadiers et cinq compagnies de fusiliers :

État-major
  Compagnies
1 Colonel   1 Capitaine
1 Lieutenant-colonel   2 Lieutenants
1 Adjudant   1 Sergent-major (Feldwebel)
1 Auditeur   1 Sergent
1 Chef comptable et secrétaire   1 Fourrier
1 Chirurgien de bataillon   8 Caporaux
4 Fourriers   10 Soldats de 1re classe (Gefreiten)
3 Sous-chirurgiens   1 Sapeur
1 Tambour de bataillon   2 Tambours
1 Prévôt avec des employés   140 Soldats
Total 15 hommes   Total 167 hommes dont 3 officiers

Ces bataillons participent aux campagnes de 1806 et 1807 en Allemagne.
En 1808, ils sont réorganisés sur le modèle français. Le régiment prend le titre de 1er régiment de la Confédération du Rhin et il est affecté en Espagne. Il quitte le duché en décembre 1808 et intégre en mai 1809 la 3e brigade de la division Verdier. Il participe notamment au siège de Gérone puis à la lutte antiguérilla en Catalogne. En 1811 les deux bataillons sont si affaiblis qu’ils sont fondus en un seul, qui prend le numéro 1. Ce bataillon reste en Espagne jusqu’à son désarmement en 1813.
Un 2e, 3e et 4e bataillons sont mis sur pied dans le grand-duché à partir des cadres revenant d’Espagne, du dépôt du régiment et des compagnies de sapeur formées en 1809. Ils sont organisés à la française avec une compagnie de grenadiers, une de voltigeurs et quatre de fusiliers. Les effectifs en 1811 sont les suivants :

Compagnie
1
aa Capitaine 1re ou 2e classe
1
  Oberleutnant
1
  Unterleutnant
1
  Feldwebel (Sergent-major)
4
  Sergents
1
  Fourrier
8
  Caporaux
2
  Tambours ou cornets (voltigeurs)
120
  Hommes du rang (100 dans les compagnies d’élite)
139
  hommes par compagnie (119 dans les compagnies d’élite)
794
  hommes par bataillon
Comme dans la plupart des régiments de la Grande Armée, on adjoint aux bataillons d’infanterie une compagnie d’artillerie régimentaire équipée de quatre pièces.
Les deux premiers bataillons participent à la campagne de Russie en 1812 au sein du corps autrichien puis du corps saxon. Le 4e bataillon est fait prisonnier par les Russes à Modlin, les restes des deux autres forment un bataillon de marche en janvier 1813 puis sont remis sur pied à partir d’avril. Ils participent à campagne d’Allemagne en 1813 dans la 32e brigade d’infanterie du VIIe corps et seuls 40 hommes regagnent Würzburg à l’issue de la campagne !
Le régiment est remis sur pied en 1814 à l’effectif de trois bataillon, renforcés d’un bataillon de chasseurs volontaires, qui est finalement intégré à l’armée bavaroise en juillet de la même année.

Fusiliers

  • Habit de coupe autrichienne en drap blanc agrafé par une rangée de dix boutons. Collet ouvert écarlate. Pattes épaules blanc liséré de rouge. Parements ronds écarlates. Retroussis simples écarlates, poches en long simulées par un passepoil écarlate. Boutons de laiton.
    A partir de 1811, habit à la française de drap blanc. Collet écarlate passepoilé de blanc. Pattes d’épaules blanches à liséré écarlate. Revers en pointe écarlate passepoilé de blanc. Parements écarlate passepoilé de blanc à pattes (en accolade à trois boutons) blanc passepoilé d’écarlate. Retroussis blancs passepoilés d’écarlate, poches en long simulées par un passepoil écarlate. Boutons de laiton.
  • Veste blanche à col et parements écarlate. Culotte de tricot blanc, pantalon de toile blanche en tenue de route. Guêtres courtes noires. Manteau à capuche gris.
  • Casque à bombe et cimier de cuir noir orné d’une plaque de laiton estampé du monogramme F. Visière et couvre nuque de cuir noir cerclés de laiton.
    Il semble qu’à partir de 1808 ou 1809, au moins une partie de la troupe ait coiffé un shako de type autrichien.
    A partir de 1811, shako de feutre noir à garnitures de cuir noir. Plaque en losange surmonté d’une couronne et estampée du monogramme F. Pompon lenticulaire blanc portant le numéro de la compagnie avec cocarde nationale (rouge-bleu-jaune du centre vers l’extérieur) à la base. Jugulaires à écailles de laiton.
  • Buffleteries blanche et giberne noire.

Grenadiers

Habit de la troupe avec pattes d’épaule écarlates. Casque orné d’une chenille de laine noire et d’un plumet écarlate.
A partir de 1811, shako à plumet et cordon écarlate, épaulettes à franges écarlates et retroussis ornés de grenades écarlates.
Sabre d’infanterie français à dragonne blanche à nœud écarlate remplacée par une dragonne entièrement écarlate en 1811.

Voltigeurs

A la création des compagnies en 1808, habit de la troupe avec pattes d’épaule vertes. Plumet vert.
A partir de 1811, shako à plumet jaune à sommet verte et cordon vert, épaulettes vertes à fanges vertes et tournante jaune. Retroussis ornés de cors verts.
A partir de 1811, sabre d’infanterie français à dragonne verte.

Sous-officiers

Habit de la troupe avec les insignes de grade à la française en drap jonquille ou en galon d’or sur fond écarlate.
Galon jonquille en haut du shako.

Officiers

Habit de la troupe en drap fin, épaulettes de grades en or. Ceinture de toile écarlate rayée or et bleu. Cimier du casque plus haut et doré. Botte de cuir noir.
A partir de 1811, la ceinture est remplacé par un hausse-col doré orné des armes ducales en argent.

Tambours

L’uniforme n’est pas connu, mais il est possible que, suivant le modèle autrichien, il portent la tenue de la troupe avec des nids d’hirondelle écarlates galonnés de blanc.
A partir de 1811, tenue de la troupe en drap céleste galonnée d’aurore au collet, revers, parements et retroussis. Nids d’hirondelle écarlates galonnés de jaune.

Sapeurs

L’uniforme n’est pas connu, mais il est possible que, suivant le modèle autrichien, il portent la tenue de la troupe avec le tablier et l’insigne des sapeurs (haches croisées en drap rouge) sur la manche gauche.
Après 1811, tenue de la troupe en drap céleste, épaulettes des grenadiers et colback de fourrure noire à flamme écarlate. Plumet et cordon écarlate. Tablier et insignes (haches croisées écarlates) de sapeur.

 

Musiciens
Après 1811, tenue de la troupe en drap céleste, galonné d’argent au collet. Plumet et cordon céleste. Galon blanc en haut du shako. Boutons blancs.

Artillerie régimentaire

Tenue des grenadiers en drap bleu foncé.

haut de page

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deco Cavalerie

Chevau-légers

Le grand-duc lève le 28 mars 1806 un escadron de chevau-légers pour servir de force de police dans le pays. L’effectif est augmenté d’un second escadron en janvier de l’année suivante et ces deux escadrons sont organisé en une « division » de cavalerie, qui participe à la campagne de 1807. L’organisation est basée sur le modèle autrichien avec :

Escadron
1
aa Capitaine
1
  Capitaine en second
2
  Lieutenants
2
  Sous-lieutenants
1
  Sous-chirurgien
2
  Maréchaux-des-logis-chef
1
  Fourrier
8
  Caporaux
2
  Vice-caporaux
2
  Ouvriers
1
  Trompette
151
  Cavaliers

Entre 1808 et 1812, les chevau-légers assurent des tâches de maintien de l’ordre.
En février 1812, ils sont réorganisés sur le système français. La « division » devient un escadron de deux compagnies, avec l’effectif suivant :
Escadron
10
aa Officiers
5
  Sous-officiers d'état-major
28
  Sous-officiers de compagnie
1
  Chirurgien
4
  Trompettes
4
  Ouvriers
110
  Cavaliers
Une troisième compagnie est levée en février 1813.
Pendant la campagne de Russie, ils sont stationnés en Allemagne du Nord et sont affectés au XIe corps du maréchal Augereau au début de la campagne de Saxe et se distinguent à plusieurs reprises au cours des combats de 1813.
En 1814, les alliés lèvent un régiment de chevau-légers de deux escadrons qui participe à la campagne de France.
Chevau-légers
  • Habit de coupe autrichienne en drap vert agrafés par une rangée de sept boutons. Collet ouvert écarlate. Patte d’épaule verte à l’épaule gauche. Parements ronds écarlates. Retroussis écarlates. Boutons de laiton.
    A partir de 1808, épaulettes à écailles de métal blanc.
    A partir de 1811, épaulettes à franges écarlates.
  • Culotte blanche. Bottes noires. En tenue de route, charivari de toile grise ou verte à bande latérale écarlate.
  • Casque à bombe et cimier de cuir noir orné d’une plaque de laiton estampé du monogramme F. Renforts latéraux en laiton. Plumet noir à sommet écarlate. Visière et couvre nuque de cuir noir cerclés de laiton. Jugulaire de cuir noir.
    A partir de 1811, shako de feutre noir à garnitures de cuir noir. Plaque en losange surmonté d’une couronne et estampée du monogramme F. Plumet noir à sommet écarlate avec cocarde nationale à la base. Jugulaires à écailles de laiton.
  • Buffleteries blanche et giberne noire. Sabre de cavalerie légère bavarois (Weiland) ou autrichien (Ebner), remplacé sans doute par le sabre français à garde de laiton à trois branche et fourreau de fer. Dragonne blanche.
  • Harnachement de cavalerie légère, selle autrichienne avec schabraque de toile écarlate galonnée jaune-blanc-jaune, recouverte d’une peau de mouton noir bordée de toile écarlate. Portemanteau cylindrique de toile écarlate
    A partir de 1811, schabraque de mouton noir à dents de loup écarlate.

Sous-officiers

Habit de la troupe avec les insignes de grade à la française en drap jonquille ou en galon d’or sur fond écarlate.
Galon jonquille en haut du shako.
Officiers
Habit de la troupe en drap fin, épaulettes de grades en or. Ceinture de toile écarlate rayée or et bleu. Cimier du casque plus haut et doré. Dragonne or.
A partir de 1811, la ceinture de toile est supprimée et ses agreement se retrouvent sur la banderole de giberne. Shako galonné d’or à cordons or.
Trompettes

L’uniforme n’est pas connu, mais il est possible que, suivant le modèle autrichien, il portent la tenue de la troupe avec des nids d’hirondelle écarlate blancs galonnés de jaune et un plumet écarlate.
L’uniforme de 1811 n’est pas connu non plus, mais pourrait être l’habit de la troupe en couleurs inversées.

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deco Artillerie

Artillerie à pied

L’armée du grand-duché comprend une compagnie d’artillerie, dont peu de chose sont connues. Son effectif est de 78 hommes en 1806 et de 74 en 1814, ce qui correspond au service de quatre pièces.

Canonniers
  • Habit de coupe autrichienne en drap marron clair agrafé par une rangée de dix boutons. Collet ouvert écarlate. Parements ronds écarlates. Retroussis simples écarlates, poches en long simulées par un passepoil écarlate. Boutons de laiton.
    A partir de 1811, habit à la française de drap marron. Collet écarlate. Pattes d’épaules à écailles de laiton. Revers en pointe écarlates. Parements écarlates passepoilé de blanc à pattes (en accolade à trois boutons) marron passepoilé d’écarlate. Retroussis marron passepoilé d’écarlate ornés de grenades écarlates, poches en long simulées par un passepoil écarlate. Boutons de laiton.
  • Veste marron à col, culotte de tricot marron et guêtres courtes noires.
  • Casque à bombe et cimier de cuir noir orné d’une plaque de laiton estampé du monogramme F. Visière et couvre nuque de cuir noir cerclés de laiton.
    A partir de 1811, shako de feutre noir à garnitures de cuir noir. Plaque en losange surmonté d’une couronne et estampée du monogramme F. Plumet et pompon écarlates avec cocarde nationale à la base. Cordons, raquettes et galon du haut du shako écarlates. Jugulaires à écailles de laiton.
  • Buffleteries blanche et giberne noire. Sabre d’infanterie à dragonne écarlate.

Train d'artillerie

Conducteurs
  • Habit de coupe autrichienne en drap gris agrafé par une rangée de sept boutons. Collet ouvert écarlate. Parements ronds écarlate. Retroussis écarlates. Boutons de laiton.
  • Culotte de tricot gris. Guêtres courtes noires.
  • Bicorne de feutre noir, plumet noir avec cocarde gansée de jaune à la base.

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deco Forces territoriales

Troupes de garnison

Fusiliers
    • Habit de coupe autrichienne en drap gris. Collet ouvert céleste. Parements carrés céleste. Retroussis céleste. Boutons de laiton.
    • Culotte de tricot gris. Guêtres courtes noires.
    • Casque à bombe et cimier de cuir noir orné d’une plaque de laiton estampé du monogramme F. Visière et couvre nuque de cuir noir cerclés de laiton.

Chasseurs volontaires

Un bataillon de chasseurs volontaires est levé en 1814 avec un effectif de 840 hommes. Il participe à la campagne de France avec les troupes de Wurzbourg.

Chasseurs

  • Habit à la française de drap vert. Collet noir passepoilé de jaune. Contre-épaulettes jaunes. Revers en pointe noir passepoilé de jaune. Parements ronds noir passepoilé de jaune. Retroussis noir passepoilés de jaune. Boutons de laiton.
  • Veste vert passepoilé de jaune. Culotte de verte et guêtres courtes noires.
  • Shako de feutre noir à garnitures de cuir noir orné d’un cor de laiton. Plumet et pompon verts avec cocarde nationale à la base. Jugulaires à écailles de laiton.
  • Buffleteries et giberne noires.

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deco Drapeaux

Infanterie

Le 8 août 1806 quatre drapeaux sont présentés au régiment. Le fond est de soie jaune de 160x120 cm, bordé sur 3 côtés de triangles alternés rouges, bleus et blancs.
Il porte à l’avers un F rouge couronné d'or, encadré par des branches de feuillage vert à fruits rouges nouées en bas par un ruban rouge, et au revers les grandes armes couronnées du duché encadrée par le collier de la Toison d'or et l'ordre de Saint Stéphane, le tout posé sur un manteau rouge doublé d'hermine, le tout encadré du même feuillage que l’avers
La hampe est peinte en spirales rouges et blanches et surmontée d’une pique dorée ornée d’un écu portant d'un côté le F couronné et de l'autre les armes d’Autriche.

Cavalerie

Les deux premiers escadrons ont du recevoir à la formation un étendard. Celui-ci avait un fond de soie blanche de 65x70cm, bordé sur trois côtés d'un large galon doré.
Il porte à l’avers un médaillon ovale rouge bordé d'or avec un F couronné or, le tout entouré par deux branches de feuillages or à fruits or et au revers les grandes armes couronnées du duché encadrée par le collier de la Toison d'or et l'ordre de Saint Stéphane, le tout posé sur un manteau rouge doublé d'hermine et frangé d’or.
La hampe est peinte en spirales rouges et blanches et surmontée par une pique dorée évidée.

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deco Ouvrages consultés

Iconographie d'époque (XIXe siècle)

TRADITION MAGAZINE, « Le manuscrit de WEILAND », Hors série n°4, 1998

Iconographie moderne

  • BRIGADE UNIFORMTAFELN, n°24 “Großherzogtum Würzburg Infanterieregiment 1806-1813”, P.BUNDE, privately published
  • DEUTSCHE UNIFORMEN, H.KNÖTEL und M.LETZIUS, sur le site http://www.grosser-generalstab.de
  • HEER UND TRADITION, Fahnentafel LVI « Feldzichen der Großherzogl.-Würzburgischen Truppen 1806-1814 », H.KÜHLMANN UND P.WACKER
  • LE BRIQUET, N°4/1985 «1er Régiment de la Confédération du Rhin : Wurzbourg», G.GODON
  • LES UNIFORMES DE L’ARMEE FRANÇAISE, Tome V « Garde nationale, troupes alliées », LIENHART ET R.HUMBERT, 1990
  • LE PLUMET, , RIGO
    • D16 « Grand-duché de Wurzbourg, drapeaux 1805-1814 »
    • D18 « Grand-duché de Wurzbourg, étendards 1805-1814 »
  • NAPOLEONIC UNIFORMS, Vol. III, J.R. ELTING, Emperor’s Press 2000
  • SOLDATS DE LA GRANDE ARMEE, F.BERJAUD, privately published
    • n°34 “Würzbourg, régiment d’infanterie 1810-1812”
    • n°67 “Würzbourg, régiment de chevau-légers 1806-1813”

Ouvrages divers

  • THE ARMIES OF THE KINGDOM OF BAVARIA AND THE GRAND DUCHY OF WÜRZBURG, G.F.NAFZIGER 1993
  • FLAGS OF THE NAPOLEONIC WARS, Vol. III, T.WISE et G.ROSIGNOLI, Osprey 1997
  • HANDBUCH DER UNIFORMKUNDE, H.KNÖTEL et H.SIEG, MEISENHEIM 1960
  • THE ARMIES OF WESTPHALIA AND WURZBURG 1806-1814, W.J. RAWKINS

 

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