Exemples
Exemple d’ajustements n° 1
Rencontre entre deux brigades d’infanterie française à quatre bataillons et une brigade d’infanterie russe à quatre bataillons.
Position après mouvement :
Les brigades sont à 3 cm. les unes des autres.
L’élément de manœuvre russe doit répondre aux deux attaques en se divisant en deux éléments de manœuvre. Il peut changer la formation de ses unités s’il ne l’a pas fait dans la séquence.
Les éléments de manœuvre français ne peuvent plus changer la formation de leurs unités après la fin de la phase de mouvements.
Engagement
Les brigades françaises n’ont pas changé de formation ni déplacé leurs unités. Les deux éléments de manœuvre provisoires russes se sont orientés vers chacune des brigades françaises. Ils ont choisi la formation en ligne et ont effectué les changements de formation correspondants.
Les éléments de manœuvre français ont choisi les unités qu’ils engagent. Ce qui est surtout sensible pour la brigade de droite, en effet les deux colonnes engagées face à la ligne russe sont encadrées par des bataillons de soutien. D’autre part la position finale respecte toujours les écarts entre les éléments de manœuvre (plus d’un socle). Les unités ont effectué les déplacements minimum nécessaires à la visualisation de l’engagement.
Exemple d’ajustements n° 2
Rencontre entre deux brigades d’infanterie française à six et quatre bataillons et une brigade d’infanterie russe à huit bataillons.
Position après mouvement :
Les brigades sont à 3 cm. les unes des autres. L’une des françaises est entièrement sur le flanc de l’élément russe.
L’élément de manœuvre russe doit répondre aux deux attaques en se divisant en deux éléments de manœuvre. Il peut changer la formation de ses unités s’il ne l’a pas fait dans la séquence.
Les éléments de manœuvre français ne peuvent plus changer la formation de leurs unités après la fin de la phase de mouvements.
Engagement
Les brigades françaises n’ont pas changé de formation ni déplacé leurs unités. Les deux éléments de manœuvre provisoires russes se sont orientés vers chacune des brigades françaises. Le flanc peut être couvert par un bataillon en colonne. L’un des bataillons de seconde ligne russe peut être en soutien du flanc.
Exemple d’ajustements n° 3
Rencontre entre deux brigades d’infanterie française à trois et six bataillons et une brigade d’infanterie russe à sept bataillons.
Position après mouvement :
Les brigades sont à 3 cm. les unes des autres. L’une des françaises est entièrement sur le flanc de l’élément russe.
L’élément de manœuvre russe doit répondre aux deux attaques en se divisant en deux éléments de manœuvre. Il peut changer la formation de ses unités s’il ne l’a pas fait dans la séquence.
Les éléments de manœuvre français ne peuvent plus changer la formation de leurs unités après la fin de la phase de mouvements.
Engagement
Les brigades françaises n’ont pas changé de formation ni déplacé leurs unités. Les deux éléments de manœuvre provisoires russes se sont orientés vers chacune des brigades françaises. Le flanc ne peut être couvert que par deux bataillons avec un éventuel soutien. Les bataillons de flanc ont dû passer de ligne en colonne face à l’attaque.
Exemple d’ajustements n° 4
Rencontre entre deux brigades d’infanterie française à trois et six bataillons et une brigade d’infanterie russe à trois bataillons.
Position après mouvement :
Engagement
Les brigades françaises ne changent pas de formation ni ne déplacent leurs unités. L’élément de manœuvre russe ne peut répondre à l’attaque de flanc (bataillon engagé de front). La brigade française sur le flanc combat sans que son adversaire puisse lui répondre.
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